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 Saphir E. Prescott || Validée

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Saphir E. Prescott

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MessageSujet: Saphir E. Prescott || Validée   Lun 1 Fév - 19:30



« Qui bene amat, bene castignat »
*Qui aime bien châtie bien*


«Qui êtes-vous?»


* Nom, Prénom(s) : Prescott, un nom assez commun à mon avis. Cela me correspond tout à fait ! Mes prénoms sont Saphir Emeraud Rubis Améthyste. Je vous épargne les suivants. Ma mère a choisi de me donner les noms de pierres précieuses en guise de prénoms pour que je sache que mon arrivée a été le moment le plus attendu de sa vie.
* Âge : J'ai 16 ans et toutes mes dents !
* Ta Race : Je suis demi-vélane.
* Ton Poste : Je suis étudiante à Varda.


«Parles-nous de toi!»

* Caractère :
« Comme une musique infinie que son rire démentiel qui éclate auprès de moi. Elle est la poupée qui passe des larmes aux grands sourires et des sourires aux longs soupirs, tandis que nos âmes se déversent sur son corps parfaitement épuré des hontes qu’ont pu lui faire connaître nos congénères. Je ne sais pas quand a commencé le désastre, quand ce creux, ce gouffre profond s’est creusé au fond d’elle, pour ne plus laisser qu’une enveloppe charnelle, bien belle certes, mais à l’extrême opposée de ce qu’elle est. Des lèvres qui s’étirent à n’en plus finir, des yeux qui pétillent, comme le reflet des bulles éclatant dans sa coupe de champagne, menaçant de déborder à tout moment, et entre mes bras, pauvre esquisse de la perfection, je la sens vide, vide de tout, de sens, d’amour et d’ambition. J’aimerais qu’elle cesse de se lever le matin sur des jambes tremblantes et éponger son visage humide des cauchemars de la nuit quand elle pense que je dors encore, que son regard ne se perde plus sur le lointain quand elle suit le nord, qu’elle cesse de se réfugier sous ses montagnes d’or. Pauvre petite fille remuant sur du rock’n’roll, ta vie triste te fait bien trop de torts. Viens donc danser contre moi, encore une nuit, encore une fois. Chanter tout bas, jusqu’à t’exploser la voix. Mais à chaque fois que vient le soir, que s’élève l’astre lunaire, tu t’échappes, troquant ta cage dorée contre une seconde aux apparences plus mielleuses.

J’avais trois ans de plus qu’elle, un vague sourire constamment au bord des lèvres, un brasier ardent à la place du regard. J’avais connu des femmes accomplies, des blondes et des brunes, des qui hurlent à la mort, des qui gémissent et ondulent lentement, qui dansent entre mes bras, qui dansent contre mon corps, jusque ce que la nuit se meurt. J’avais connu les excès, mon lit s’en ressentait, mon lit me le rappelait. Je disais être un homme, faire de ma vie un rêve éveillé, ne m’attacher à rien ni personne, jouer, manger, dormir, rêver, boire, taper, baiser. Oui, mon avenir me paraissait certain, mais c’était compter sans elle. Moi qui pensais que jamais l’amour ne m’atteindrait, qui me riait de ces couples enlacés. Elle a atteint mon cœur, fait trembler mes membres, mes yeux la dévorent, et sans arrêt, mes pensées la réclament auprès de moi. Mais elle s’enfuit, elle est plus libre que moi. Je redessine l’horizon de ses courbes, je rêve de voir mes mains se déposer sur ses hanches, de tenir entre mes bras son corps fragile. Poupée qui manque de tomber à chacun de ses pas. Elle sourit face à vous, toujours, et pleure en secret, dès que le noir commence à envahir le ciel, dès qu’elle se retrouve seule avec elle-même. Ses sanglots me déchirent le cœur, ses cris me conduisent en enfer. Elle ne veut d’aide de personne, cache son mal-être au plus profond d’elle-même. Masque de fierté, celle dont elle ne sait se dépêtrer. Le moindre de ses actes est conditionné par celle-ci, et jamais elle ne montre les émotions ressenties. Elle se veut inhumaine, ou tout simplement plus qu’humaine. Abat la moindre de ses faiblesses pour s’envelopper dans cette apparence parfaite. Ne jamais se permettre la moindre erreur. Ce n’est pas qu’elle est insensible, au contraire, elle a une sensibilité exacerbée, et c’est justement pour cela qu’elle en éradique chacune de ses formes, quelles qu’elle soit, par peur sans doute. Peur de la trahison, peur de l’attachement, peur de trop donner sans rien recevoir en échange. Je la comprends. Chaque fois que je la regarde, j’ai l’impression d’y voir mon double féminin, qui danse sur les flammes de l’enfer auquel elle s’est elle-même destinée. Fourbes démons qui la hantent. Je les vois s’agiter sous ses paupières closes, j’aimerais tant les lui retirer. Pas une nuit où elle rêve, jamais rien que des visions d’horreur qui s’inscrivent là, et elle remue, elle essaye tant bien que mal de se sortir de la vase, avant de se réveiller en sursaut, transpirant de sueur, et l’effroi se lisant dans ses yeux. Si fragile et si forte à la fois. Jusqu’à en devenir dingue. Excellente comédienne, elle sait feindre la sociabilité quand son esprit rêve de vous envoyer paître. Tentez de la connaître et elle ne se gênera pas pour le faire. Si vous souhaitez vous brûler les ailes, passer outre les avertissements qu’elle vous lance en gardant ses distances, en mentant au moyen de son formidable jeu d’actrice, alors elle n’aura aucune pitié à les incendier, et vous propulser dans ce gouffre sans fond que vous ne pouvez plus survoler. Lucide et innocente à la fois, ses yeux d’enfant vous guette, mais son intelligence vous perce. Vous vous engagez dans le puits sans fond qu’elle a creusé pour vous, elle admirera votre chute, et s’en délectera presque. Il ne peut en être autrement, vu la royale ignorance dont elle fait preuve quand l’attachement des autres envers elle crève les yeux. Mais non, elle demeure à la fois affectueuse et distante, juste assez à la fois pour ne pas vous laisser partir, mais pour ne pas vous contenter non plus. Ses mots résonnent comme une douce mélodie mais insinuent bien des choses, imperceptibles tant que vous n’apprenez pas à la connaître par cœur. Mieux vaut donc rester dans l’ignorance. »
* Qualités et défauts : A voir en haut
* As-tu un don particulier?:[le décrire ou expliquer comment il fonctionne] Je suis une Animagus et, quand je me concentre, je peux parler Fourchelang
* Tu as un animal de compagnie? Si oui décris-nous le : Je n'ai pas un, mais deux animaux de compagnie. Deux petits louveteaux. Le premier est d'une blancheur immaculée avec des yeux d'un vert émeraude. Je l'ai nommé Angel. Le second, Devil, a la couleur des ténèbres et a les yeux aussi bleu que moi !
* Décris-nous ta baguette:Elle mesure 18.9 centimètres et est faîte en bois de cerisier. Quant à l'élément magique, il s'agit d'un ventricule de dragon entremêlé avec un poil de licorne. Je sais que c'est un peu bizarre...


«Comment es-tu?»


* Apparence physique et style vestimentaire:
« Un charme surpuissant, une élégance envoûtante, des traits d’une beauté innommable, qui lui donnent bien facilement deux à trois ans de plus, si ce n’est au-dessus. Elle vous perdra, tout comme moi. Et bientôt, je vous accueillerai auprès de moi, compatissant, les bras grands ouverts. Vous vous perdrez dans ses yeux bleu abysse, vous vous prendrez à rêver de laisser glisser votre main dans sa soyeuse chevelure claire, douce et fine, puis sur sa poitrine trop bien dessinée pour son âge, comme un cadeau du diable, redessiner ses courbes. Vous aimeriez voir vos lèvres se lier avec les siennes, vermeilles, pulpeuses, gourmandes, brillantes, et votre langue jouer avec la sienne. Vos doigts s’emmêler, vos voix se joindre l’une à l’autre pour chanter, vos cœurs pour aimer.

Et elle danse, là, en plein milieu du salon, riant aux éclats. De fossettes se creusent au coin de ses joues rosies. Sa nuisette épouse ses formes si joliment dessinées, et sa basse extrémité se gonfle au rythme qu’elle lui impose. Sa longue et fine chevelure d’un blond parfait lui vient au visage à chaque fois qu’elle ralentit, recouvrant ses grands yeux bleu abysse, bleu abîme, frangés d’épais cils noirs. Toute l’innocence et la malice du monde semblant y habiter, s’y côtoyer, alors qu’elles n’existent pas même pour elle. Une enfant. Elle ressemble à une enfant à l’aura puissante, au charme fou, avec ses membres si fins que l’on se demande de quelle manière ils s’y prennent pour la tenir, une enfant qu’on a envie de protéger, d’emmener loin de ce monde empli de pourritures. Tout à coup, des larmes coulent sur ses joues, perles tranchantes nous fendant le cœur, tombant sur le sol dans un silence annonçant la fin. Des rigoles de noir descendent de ses yeux cendrés, sa bouche déjà pulpeuse gonfle sous le sel, sa lèvre inférieure tremble légèrement, vous laissant totalement désemparé. L’une de ses bretelles glisse de son épaule trop ronde, et c’est l’explosion finale, celle qui vous emporte bien plus loin que ce que vous auriez pu penser. »
* Percing ou tatoo ? :






«Derrière votre écran? pour mieux se connaître...!»
[/center]

* Nom ou surnom : Alicia, Ali, pitchi, pix3lls ou mimouzz'ell. Vous avez le choix !
* Âge : I'm seventeen, darling !
* Région habité : Hé hé Chuis une paumée de Belgique accro au RP =D
* Star sur votre avatar : Taylor Swift
* Perso prédéfinis ? [] oui [X] non
* Comment êtes-vous tombé sur le forum ? Recherche de forum sur PRD
* Ce qui vous a incité à vous inscrire ? Le CONTEXTE ! Je suis tombée sous son charme !
* Que pensez vous du design ? Il est beau. Ca fait un peu fantaisiste (normal, c'est l'univers d'HP =S)
* Votre niveau RP : Ca dépend de mon inspiration. Je peux faire 10-15 lignes, comme je peux en faire 70-80. Tout dépend de mon état d'esprit, de mon inspiration et de la personne avec qui je fais le RP aussi !!
* Votre fréquence de connexion sur 7 jours ? Ca dépend... Mais en général, j'essaye de me connecter au minimum 4-5 fois par semaine
* Code dans le règlement?Ok by Angelica Potter





Dernière édition par Saphir E. Prescott le Mar 2 Fév - 20:05, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Saphir E. Prescott || Validée   Lun 1 Fév - 20:37

Bienvenue parmis nous Saphir! J'espère que tu te plairas parmis nous Very Happy

Le code dans ta fiche est bon, je le valide donc Wink

Très bel avatar au passage Razz

Bonne chance pour la suite de ta fiche


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MessageSujet: Re: Saphir E. Prescott || Validée   Lun 1 Fév - 22:10

Bienvenue par minou ! *shootamwa*
Une nouvelle élève, hein ? Amuse toi bien dans notre établissement °D J'espère te voir dans ma classe ^-^
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Saphir E. Prescott

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MessageSujet: Re: Saphir E. Prescott || Validée   Mar 2 Fév - 9:45

Merci à vous !!
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Saphir E. Prescott

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MessageSujet: Re: Saphir E. Prescott || Validée   Mar 2 Fév - 19:51

Déso du DP : Je poste la suite de ma fiche !

«Qu'est-ce que tu aimes?!»


* Aime : La compagnie des livres, SA Delia, Les cours de métamorphose, de potions, de sortilèges, de Défense contre les forces du mal, La liberté.
* Aime pas : L'histoire de la magie, La divination, l'amour, les mariages, les ordres, les règlements, les personnes collantes et frimeuses, le quidditch.
* Passe-temps préféré ou talent particulier: J'adore gambader dans la forêt et dans Pré-Aux-Marmottes sous ma forme d'Animagus qui est un loup blanc aux yeux bleu océan. Un mélange parfait de mes deux petits louveteaux qui m'accompagnent toujours.
Une autre chose que j'adore, c'est rester pendant des heures dans la bibliothèque pour étudier ou pour appronfondir mes connaissances.



[center]
«Votre histoire et votre passé ?»

* Histoire : Elle courait au milieu des hautes herbes, laissant son regard parfois couler derrière elle, vérifiant l’avancement de mon parcours. Je l’entendais rire à gorge déployée, avant d’être interrompue par son souffle court. Les herbes folles battaient contre ses mollets et ses cuisses, avec bruit, et je savais très bien qu’elle forçait sur ses jambes frêles et tremblantes afin de retarder toujours plus l’instant de nos retrouvailles. Mais mes mains vinrent indubitablement rechercher sa taille, ses hanches clairement dessinée sur ce ventre plat qu’elle arborait ; un cri perçant s’échappait d’entre ses lèvres roses, venant amorcer notre chute, et son rire reprenait, rythmant nos roulades dans cette imposante végétation qui ombrageait nos corps d’adolescents. Le soleil avait jauni ce qui était autrefois verdoyant, l’été battait son plein, assimilant la pleine à un champs immense, rendant les brindilles sèches et cassantes. J’observais son visage rayonnant, le sourire qui envahissait celui-ci, et ses yeux pétillants qui se plongeaient dans les miens pour ne plus en sortir. Je crois que je ne m’aperçus du voile qui avait peu à peu recouvert cet éclat brillant dans ses yeux que lorsque je vis cette première larme rouler sur sa joue, dessinant une traînée sur son visage jusqu’à rejoindre sa bouche en bouton de rose qu’elle avait sûrement pour but de gonfler de sel . Mais ce n’était que le point de départ d’un flot que rien ne semblait pouvoir interrompre, et bientôt, ses ongles étaient venus s’ancrer dans ma peau, recherchant un appui, et je sentais sous moi son corps tremblant, qui se recroquevillait peu à peu, ses lèvres qu’elle mordillait, les faisant devenir vermeilles, étouffant les gémissements qui auraient probablement dû écorcher mes oreilles. Comme toujours, je me sentais désemparé face à ses brutaux changements d’humeur, poupée fragile qu’un rien semblait pouvoir briser. Elle était de celles qui s’animaient avec la pureté et l’innocence d’une enfant, tourbillonnaient sur les premières notes, pour ne jamais les finir, ses pas s’enchaînant avec la grâce d’une nymphe envoûtante, et ses pas étaient chancelants, elle tenait à peine sur ses jambes, et pourtant, cela, personne ne le voyait. Mes bras l’avaient entouré, sa tête était venue se poser contre mon torse, et je sentais sous mes doigts qui s’étaient déposés contre son dos les soubresauts de cet être fantastique qui dissimulait sous sa carapace bien des mythes et réalités effrayantes. Et tout le monde s’y méprenait. On la regardait se mouvoir, elle affichait en public ce sourire angélique, ce regard rieur, et sa voix douce et calme captivait. On lui aurait donné le bon dieu sans confessions, et pourtant, je savais pertinemment de quoi elle était capable. Je me méfiais de ses inconstances, de ses trahisons désinvoltes, de ses phrases acerbes, piquantes, de ses mots tranchants qui vous étouffaient au moment où vous vous y attendiez le moins. Une seule erreur de votre part pouvait faire se transformer l’ange en démon, et quand elle s’avançait vers vous, vous ne pouviez deviner qu’en ce bout de femme admirable se cachait ce qui serait bientôt votre plus grand mal. Elle avait tout à fait conscience de ce qu’elle faisait, j’en étais persuadé. Chacun de ses pas vers vous avait un but, une raison inconnue du reste du monde, qu’elle dissimulait aussi bien qu’un acteur devant la caméra dissimulait l’être qu’il était hors du plateau illuminé. Voilà, c’était exactement ça. Elle enchaînait les rôles, se plongeant tantôt dans l’un, tantôt dans l’autre, et sa personnalité était divisée en des centaines de caractères et facettes que j’avais perdu tout espoir de percer. Elle avait semé la destruction autour d’elle, et j’en avais été le spectateur, et le pire était encore qu’aujourd’hui, les victimes venaient toujours s’agenouiller à ses pieds, réclamant son amitié, ou tout du moins la conception qu’elle en avait. Quand on la pensait pure, je la savais souillée. J’avais vu apparaître dans ses yeux cette lueur d’assurance qui clochait tant avec cette fille à laquelle vous songiez. Et ces corps qui venaient se coller au sien, ces mains qui redessinaient ses courbes, et qui finissaient par venir chercher l’une des siennes, pour la mener dans une autre pièce, vers un nouveau lendemain. Parfois inquiet, j’étais passé près de ces portes closes, et ces gémissements qui s’étaient élevés m’avaient paru si différents, sa voix était si différente, normalement. Malgré tout, je ne doutais pas pour autant de sa fragilité, de cette faiblesse qui surplombait la puissance de son caractère, et de ce mal-être qui la rongeait, puissant, venimeux. C’était celui qu’elle déversait sur le monde, quand sa personne n’était que bienfaisante, ses maux la métamorphosaient, mais elle était craintive face à ses actes, et ses prises de conscience étaient violentes. Parfois, en me plongeant dans son regard, je ressentais le vide qui l’habitait, le froid polaire qui enserrait son cœur. Ses mains étaient alors machinalement venues faire sauter les boutons de ma chemise, tandis que nos figures se rejoignaient. Je me laissais faire, à chaque fois, en sachant qu’il n’y avait que ça pour que ses cauchemars cessent, qu’elle s’y perde jusqu’à effacer ces fantômes qui la hantaient. Et quand sa chevelure reposait sur mon épaule, je savais que ses larmes avaient séché.

Le verre brouillé intégré à la porte laissait entrevoir les silhouettes qui s’agitaient, dans le salon. Elle entendait les cris incessants, les immondes reproches, leur colère gonflait et explosait en même temps que les larmes de la gamine, les mots étaient tous plus durs les uns que les autres. Parfois, on percevait un bruit de verre brisé - un vase, ou encore une statuette -, à d’autres celui d’une table que l’on retournait, déversant ce qui y était déposé sur le sol, fracas assourdissant. Et dans leurs disputes les plus violentes, il arrivait qu’une gifle parte, attisant la haine du mari ou mettant l’épouse à terre. L’enfant, elle, passait ses nuits à veiller devant la porte, attendant patiemment que leur numéro se termine. Souvent, elle s’endormait sur le palier de celle-ci, et quand la haine n’émanait pas de leurs corps extatiques, que leur arrogance à la fois blessée et grossie n’empiétait pas sur leur raison, l’un d’eux venait prendre entre ses bras cette silhouette recroquevillée, tombée malgré elle entre les doux membres de Morphée, et la faisait glisser entre les draps de soie, qui venaient recouvrir ses courbes chaudes. Le reste du temps, ils se contentaient de l’enjamber avant de rejoindre chacun une chambre différente, dans le grand et sombre manoir londonien qui, au fil des années, n’avait rien perdu de son cachet. Elle se réveillait pendant la nuit en sursaut, tirée à un rêve cauchemardesque en noir et blanc, avec des cris et beaucoup de sang, et courait se réfugiée dans son antre. Au petit jour, elle longeait les murs froids et sans vie, avec cette étrange impression de ne faire qu’un avec la pierre. Une seule et même entité. De temps à autre, elle entamait l’un de ces dialogues si spéciaux avec les tableaux excentriques, fronçant les sourcils, entrouvrant la bouche, souvent choquée, incompréhensive, parfois moqueuse, laissant son rire leur parvenir, faible et fluet encore.

On s’agite dans la pièce, les voix stridentes des elfes ne cessent d’animer l’endroit. La table est mise, en chêne massif, elle semble interminable, et la jeune fille aux boucles noires n’ose imaginer combien de personnes ont été invitées à cette réception. Elle a cinq ans à peine, une bouche en cœur, de lourdes anglaises qui retombent sur ses minuscules épaules, et sa robe d’un tissu rose feutré enserre ce torse sans forme aucune. Sa peau est pâle, presque translucide, et ses jambes sont bien fines. Seul son visage rayonnant demeure rond. Elle ressemble à ces poupées de porcelaine que l’on expose, qui décorent la pièce, et qu’on ne prend qu’avec délicatesse. Ses grands yeux bleus s’ouvrent sur le monde, et son sourire envahit l’endroit. Quelques minutes plus tard, les convives se font apercevoir, et bientôt, on se bouscule, on rit, on bavarde, on joue avec le bout de sa baguette.
« Saphir Emeraud ! »
Elle virevolte vers sa mère qui la couve d’un regard protecteur auquel elle ne croit déjà plus. Désillusionnée si jeune, voilà qui est bien triste. Ses souliers vernis claquent contre les dalles, elle rejoint sa génitrice et la réjouit. Elle aperçoit la main de son père dans son dos, leur proximité frappante, ces regards enamourés qu’ils se lancent, et déjà, elle comprend. Elle comprend que tout cela n’est qu’un jeu, un rôle à tenir, une couverture dont ils se revêtent avec élégance, et qui la laisse froide et insensible.
« Saphir, chérie, je voudrais te présenter l’une de tes tantes, Evaëlle. »
Cette femme est ignoble : ses ongles sont crochus, son visage trop poudré, et elle sent le lait pour bébés. Seule sa robe blanche, si longue qu’elle vient balayer le sol, lui apporte un soupçon de grâce. Elle est pleine de bijoux en tout genres, fantaisistes ou plus classiques, qui tintinnabulent, contre son cou, ses poignets, ses doigts. La demoiselle à l’honneur fait fi d’un dégoût qu’elle parvient à dissimuler, déjà maître de ses émotions grâce à un monde sans pitié où la race du sang est portée au couronnement. Comme partout, elle inonde le lieu de sa joie de vivre, plaque une bise baveuse sur la joue de la mégère, babille, gazouille, rie en laissant ses fossettes apparaître au coin de ses lèvres, devient le centre de l’attention.
Et puis on se met à table, son père annonce un toast, leurs mains avides portent des verres dont le contenu reluit d’un bleu psychédélique.
« Mes chers amis, si nous vous avons ici réunis en ce jour, ma femme et moi, c’est pour vous annoncer une grande nouvelle. »
Son regard perçant roule sur la tablée, s’accrochant furtivement à chaque visage. Le silence s’est fait, et chacun est pendu à ses lèvres fines et sans couleurs.
« Nous allons avoir un deuxième enfant. »
Des murmures montent, éclairement les rangs, les félicitations qui fusent, et les premiers applaudissements qui retentissent, contaminent la salle. Saphir, elle, demeure assise sur sa petite chaise, interloquée et songeuse. Cela voulait-il dire que tout s’arrangeait ?
Les mots apparaissent au creux des assiettes d’argent. On entend les cliquetis des couverts, qui résonnent contre le haut plafond, étouffés par les bavardages habituels. Les verres ont été vidés et resservis, la petite a à peine touché aux deux assiettes qui ont déjà défilé ; les grands parlent de choses qui l’ennuient ou l’embarrassent, l’euphorie gagne peu à peu les invités. Saphir se lève, se dirige vers les toilettes.
Quelques secondes plus tard, enfermée dans le cabinet où elle se contentait d’observer la porte close, loin de ces bruits qui n’étaient plus qu’un fond sonore, grondement oppressant, des coups de talons contre le sol se firent entendre, la faisant se figer. C’était sa mère, elle aurait pu reconnaître entre mille le rythme de ses pas cadencés, régulier. Elle pensait que sa main allait abaisser la poignée, se heurtant au verrou, mais il n’en fût rien. Des murmures ne tardèrent pas à arriver, dans lesquels s’animaient une certaine vivacité.
« Et cet enfant ? »
C’était une voix d’homme, grave, dont elle sentait la puissance en ces simples mots. Elle cherchait à en trouver le propriétaire, mais les visages se confondaient, la laissant ignorante. Elle n’y faisait jamais attention. Ces gens l’indifféraient totalement. Et en cet instant, elle se détestait pour cela, pour son manque de prudence, la haine enflant son cœur contrit.
« Rien. Aux yeux de tous, cet enfant est né de mon union avec mon mari. Je ne viendrai pas la perturber. Nous n’avons rien à y gagner. Il portera, tout comme Saphir, le nom de Prescott. »
Le silence fit place, à moins qu’une réponse ne soit inaudible pour la petite.
« Je ne te demande rien. Je pense seulement que dorénavant, il vaudrait mieux ne plus nous voir ensemble. »
La voix de sa mère était froide et distante. Elle étouffa un rire jaune. Saphir s’était levée, et avait fait tourner le loquet. Mrs. Prescott s’était immédiatement retournée, sa chevelure blonde fouettant l’air, et dans son regard bleu abysse, elle n’avait lu que l’effroi.
« Saphir… »
Le visage fermé de la petite auquel elle faisait face n’avait rien d’apaisant, et l’incitait au contraire à l’angoisse.
« Monte dans ta chambre. J’arrive tout de suite. »
Sa petite main contre la rambarde des escaliers, elle avait bientôt entendu la voix de sa mère dominer l’assemblée. « Saphir Emeraud ne se sent pas bien. Vous m’excuserez, je reviens. » Et dans tout cela, elle passait pour une mère attentionnée. Haha. Saphir atteignit la dernière marche. Elle lui avait semblé plus haute que toutes les autres, plus dure à franchir.
Sa mère pénétra la chambre où les voiles de tulle d’un bleu sombre s’accordaient avec la couleur de ses yeux glacés.
« Ecoute, chérie… Ce que tu as entendu… »
Elle marqua une pause, recherchant visiblement les mots qui serviraient à expliquer une telle situation à un enfant de cet âge-là.
« Pour le bien de notre famille, il vaudrait mieux que ça reste entre nous. »
Elle hocha vaguement la tête, et se réfugia sous les couvertures. Elle n’avait nulle envie de s’étendre sur ses sujets, elle aurait juste souhaité que cette statue de sel réponde à toutes ces questions qui s’immisçaient dans son esprit et venaient le perturber. Au lieu de cela, elle quitta le lit sur lequel elle s’était reposée, rassérénée devant l’indifférence qu’elle lui opposait, et se dirigea vers la porte.
« Mère ? Père… ?
- Non, ton père est celui du bébé, ma puce.
- L’amour n’existe pas, hein ?
- Non. Non, il n’existe pas. Pas pour les gens de notre rang, en tout cas. Ce n’est qu’un sentiment passager synonyme de faiblesse. Il rend vulnérable. »
Elle se retourna dans son lit, le regard rivé sur la tapisserie unie. Elle ne se marierait jamais.


Dernière édition par Saphir E. Prescott le Mar 2 Fév - 20:05, édité 1 fois
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Saphir E. Prescott

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MessageSujet: Re: Saphir E. Prescott || Validée   Mar 2 Fév - 19:57

* Suite de l'histoire : « Bonsoir, Euclid. »
Dans le coin de la porte, les yeux de Saphir Emeraud observent cette chose qui vient de faire son apparition à la porte. Le dos de son père se courbe quelque peu, l’échine avec, et la jeune demoiselle fronce les sourcils, étonnée par une telle soumission.
« Nerissa est ici ?
- Oui, Maître. Je vais la chercher. Elle doit être en train d’endormir la plus jeune. »
Son père quitta le vestibule, laissant l’étranger seul au milieu du hall d’entrée. Il enlevait, dans un mélange de grâce et de nonchalance, les gants qui vêtaient ses doigts. Quand cela fût fait, sans qu’elle ne s’y attendit aucunement, il se tourna brusquement vers la porte entrouverte derrière laquelle elle avait dissimulé son petit corps et celle-ci, dans un claquement sec, s’ouvrir en grand.
« Et voilà l’aînée. »
Il se rapprochait d’elle à pas lents, et elle demeurait sur place. Elle aurait souhaité bouger, se mouvoir, rejoindre en courant sa chambre accueillante, mais rien n’y faisait, ses membres ne répondaient plus.
« L’adorable petite Saphir Emeraud… La dernière fois que je t’ai vue, tu avais la taille d’un elfe de maison. Tes parents ont fait de véritables prouesses. »
Il s’était agenouillé auprès d’elle, et sa main blanche s’était saisie de son poignet. Parvenant à porter sa concentration sur autre chose que ses grands yeux sombres, elle avait perçu le bruit des chausses de sa mère, et sa tête s’était relevée vivement vers ses parents qui s’étaient figés à leur tour.
« Saphir, que fais-tu ici ? Tu devais rester en haut. »
La voix de sa génitrice était quelque peu étranglée, et la petite s’en étonna, malheureusement pas d’une simple surprise, étant donné que celle-ci était accompagnée d’une angoisse grandissante. Elle aurait seulement voulu qu’il la lâche, qu’il lâche son poignet fin qu’il paraissait vouloir brisé tant il le tenait fermement.
« Nerissa, voyons, souhaiterais-tu me priver de la vision de cette magnifique créature ? Elle se fait grande, maintenant, n’est-elle pas entrée à Poudlard en septembre ?
- Si…
- Elle te ressemble énormément, tu sais ? Même chevelure, même visage… Sauf peut-être le nez. Et ses yeux sont plus clairs. Quant à son caractère, si l’on exclut le calme légendaire de son père et sa vive intelligence, on pourrait dire qu’il ne s’agit que d’un modèle réduit de ta grandeur. Nerissa… Sais-tu ce qui se raconte autour de toi ? Que ta fidélité envers moi te vaudrait cette éternelle beauté… J’entends encore leurs supplications m’écorcher les oreilles. »
Saphir s’était mise à jeter des coups d’œil inquiets vers sa mère qui évitait de la regarder tentant de soutenir le regard du Lord.
« Je te trouve bien silencieuse, ce soir. Tu ne voudrais donc pas que ton plus bel ouvrage serve celui que tu as le plus aimé ?
- Delia. Delia serait bien plus soumise que Saphir Emeraud. Maître, vous ne ferez rien de bon de cette enfant…
- Vaudrais-je si peu à tes yeux, Nerissa Nyx Rosier Prescott, pour que tu ne me laisses que les restes, me privant du meilleur ?
- Mais… »
La pression autour de son poignet s’était faite plus forte, et la gamine avait étouffé un gémissement, se mordant les lèvres jusqu’au sang. Le Seigneur avait affiché un sourire suffisant.
« Elle ne se plaint pas, en plus, c’est parfait. Delia ne possédera pas un dixième de la puissance de celle-ci, et on ne me bernera pas. Je ne sens aucune énergie, là-haut, quand la sienne couvre tout. Et si elle est insoumise, ma chère, c’est à vous de changer cela. »
Il l’avait poussée vers sa mère, manquant de la faire tomber à terre. Les bras de Nerissa avaient accueilli son enfant, avant de lui intimer d’aller se coucher. Et Voldemort demeura dans l’esprit de la petite un jeune homme au physique aussi peu réconfortant que son comportement. Il était des plus agaçants.

Elle tourbillonne autour d’elle, papillonne, sautille en tous sens. Saphir la chasse d’un revers de la main, cherche à concentrer toute son attention sur sa Métamorphose. En deuxième année, Saphir est déjà une brillante élève, qui marque de par son intelligence et sa réflexion.
« Delia, je n’ai pas le temps ! Je dois finir mes devoirs. »
La petite fait la moue, et C.C. voit une larme perler au coin de ses yeux noisettes. Elle fait tout pour éviter de la regarder, ne voulant pas se laisser attendrir et distraire.
Delia ne lui ressemblait décidément pas. Absolument pas. Elle était tout son contraire, aussi bien physiquement que moralement. Ses cheveux étaient blonds quand les siens étaient bruns, elle avait des yeux de biche d’une couleur commune, chocolat chaud, quand elle les avait océans, sa peau était mâte quand celle de Saphir luisait au clair de lune, et elle était pleine d’énergie, jaSaphirant sans arrêt, le sourire ineffaçable, l’âme d’enfant qui résistait envers et contre tout au monde impitoyable. Là où Saphir revêtait ses différents rôles, jouant interminablement, Delia était constamment vraie, intègre, sincère. Si Saphirie y tenait plus que tout, elle se montrait également froide et sévère envers elle, car elle représentait tout ce qu’elle ne pouvait pas être : confiante, naturelle, insouciante et entière. Elle évitait cependant d’aller jusqu’à se montrer abjecte envers elle, car elle avait bien remarqué le comportement de ses parents envers elle, qui en ferait bientôt une gamine capricieuse et intolérante si personne ne parvenait à la dompter. Cette manière qu’ils avaient de tout lui laisser passer, cédant au moindre de ses désirs, la laissant toujours agir comme elle le souhaitait, ne la réprimandant jamais. Et si Saphir Emeraud l’avait enviée durant les premières années pour cela, elle avait vite compris qu’ils ne faisaient preuve envers elle que d’une réelle indifférence. Son père parce qu’il ne s’agissait biologiquement pas de son enfant, et sa mère parce qu’elle avait compris qu’elle ne pourrait en tirer pour la famille rien de plus qu’en Saphir, et même bien moins en réalité. Pourtant, CC, elle, était sûre qu’on aurait pu en faire une fillette docile et aimante, réellement dévouée. Au fond, ce n’était pas plus mal, qu’on lui laisse ainsi sa liberté.
La petite s’en était alors allée, décidant de s’occuper seule, et son aînée avait pu se replonger en paix dans la transformation des objets en corbeaux. Pas pour longtemps. Quelques secondes plus tard, un cri perçant s’éleva du jardin, passant par la fenêtre entrouverte, et l’élève studieuse s’était levée précipitamment Dévaler les marches, ouvrir les portes d’un coup sec, traverser l’herbe. En combien de secondes était-elle parvenue en face du lac ? Une bonne trentaine, si ce n’était plus. Par Merlin et Morgana, par les fées des Ténèbres et la richesse des Gobelins, elle espérait ne pas arriver trop tard. Mais ces réflexions s’imposaient inconsciemment à son esprit, sans qu’elle ne s’arrête, car déjà ses vêtements s’humidifiaient et se gonflaient d’eau, tandis que ses yeux scrutaient dans les profondeurs la silhouette de sa sœur. Elle savait qu’elle était là. Delia jouait toujours auprès de l’eau, et sa chaussure était restée sur l’herbe, au bord. Sale garce, elle lui en faisait voir de toutes les couleurs. Pourvu qu’il ne soit pas trop tard. Bientôt, sa main s’accrocha à une étoffe familière, et elle ramena le petit corps tout contre elle. Les yeux de l’enfant étaient clos, et quelques bulles s’échappaient encore d’entre ses lèvres. Saphir peina, tentant de remonter à la surface, le poids de l’enfant entre ses bras, et son jean qui pesait lourd sur ses jambes, l’entraînant toujours plus vers le fond. Puis deux sources de lumière les avaient enveloppés, les baignant dans de douces lueurs, couleurs qui se mêlaient l’une à l’autre. Saphir conservait ses yeux irrités ouverts dans l’eau claire, observant le spectacle. Et puis le temps l’avait emporté, et elle s’était réveillée dans l’herbe, sous le soleil qui tapait, Delia entre ses bras et leurs vêtements dégoulinants.
« Delia ! DELIA ! »
La petite avait remué doucement, gémissante, avant d’entrouvrir péniblement ses yeux sombres. Saphir s’était retirée d’un coup. Aucune séquelle, et elle ne se souvenait plus comment elle avait atterri là. Trou noir. Elle se souvenait seulement de ces lumières aveuglantes, qui avaient semblé jaillir de chacun de leurs corps et se mêler, comme protectrices.
Elles comprirent que cet évènement avait changé leurs vies quand elles se rendirent compte que les émotions fortes ressenties par l’une se répercutaient en écho en l’autre, quelle que soit la distance qui les séparait. Peine, souffrance, joie, … Elles étaient désormais liées, plus que n’importe quelles sœurs, plus que n’importe qui.

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Saphir E. Prescott

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MessageSujet: Re: Saphir E. Prescott || Validée   Mar 2 Fév - 20:06

4 ème poste :

Voilà, j'ai fini ma fiche !!
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MessageSujet: Re: Saphir E. Prescott || Validée   Mar 2 Fév - 20:36

*w*
La présentation et l'histoire...
Bravo !
Alors là, je suis... Bluffé ? J'ai souvent été sur des forums avec un bon niveau de rp, mais là, je dois dire que c'est la première fois que je vois une présentation construite comme ça, avec autant d'originalité... Et c'est bien écrit, rien à dire. Les points de vue narratifs sont très intéressants. J'aurais presque honte de ma fiche personnage, à ma place. Eh, mais je suis à ma place ><
Nan, franchement, bravo. °w°
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MessageSujet: Re: Saphir E. Prescott || Validée   Mer 3 Fév - 9:48

C'est gentil... Embarassed

Mais bon, j'y ai passé beaucoup de temps !!
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MessageSujet: Re: Saphir E. Prescott || Validée   Sam 6 Fév - 0:01

Bonsoir Saphir... Wow ta fiche est vraiment superbe! Une des plus longues que j'ai vue Very Happy

Je te valide bien entendu avec une aussi belle fiche Wink Tu peux maintenant aller créer ton sujet d'RPs et de Liens, il te faudra aussi reserver ton avatar et enfin le Choixpeau va t'appeler afin d'être répartie

Bonne continuation dans le jeu


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MessageSujet: Re: Saphir E. Prescott || Validée   Dim 7 Fév - 21:56

Saphir il faudra que tu ailles à la cérémonie de répartition afin d'avoir ta maison, le Choixpeau t'a appelé Wink


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MessageSujet: Re: Saphir E. Prescott || Validée   Mar 9 Fév - 20:50

Au risque de me faire passer pour un gros boulet (ce que je suis, je l'avoue)...

Il faut aller où ?? pale

EDIT : C'est bon, j'ai compris ! C'est fait !!
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MessageSujet: Re: Saphir E. Prescott || Validée   Mar 9 Fév - 22:13

Je suis en train de lire ta fiche en détail pour la répartition, il ne me reste plus que l'histoire mais alors wow c'est super bien écris! Dis... Ca t'arrives d'écrire des fics aussi? On dirait une des auteurs de talents qu'on trouve sur FF.Net Very Happy Hum le pauvre Choixpeau est pas sure d'ou t'envoyer Razz Il a deux hésitation... Enfin nous verrons ça quand je posterais sous la Cérémonie


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MessageSujet: Re: Saphir E. Prescott || Validée   Mer 10 Fév - 1:38

Voui c'est re moi Razz

Je viens de finir l'histoire et il y a un ou deux points que j'ai pas bien compris... Peut-être parce que c'est tard tu vas me dire lol

- Saphir a 16 ans hors comme j'ai pu le lire elle a rencontré Voldemort c'est cela? Si j'ai bien compris, j'ai peur qu'il y ait une petite incohérence, en effet nous sommes 20 ans après la fin du Tome 7, Voldemort est donc mort, à moins que tu aies prévue une intrigue speciale? (quoique nous souhaitons vraiment que Voldy soit mort et entrerré car y'a trop d'RPG autour de lui)... Voui je sais je chipotte mais c'est important... D'autant plus vis à vis de mon propre secret à moi Razz Et heuuu tu es sa fille?

Sinon tu préfères ne pas réveler comment tu es arrivées à Varda?

Angelica complètement perdue lol Si tu veux bien m'expliquer ton intrigue en privée pour que j'y vois plus clair dans la chronologie si je peux dire ainsi^^

En conclusion j'ai adoré lire ton histoire, vraiment bien écrites bravo à toi


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MessageSujet: Re: Saphir E. Prescott || Validée   Jeu 11 Fév - 14:16

Alors... Je pensais que oui, Voldy serait bien mort, mais que la "rencontre" entre "Voldy" et Saphir ne serait un peu qu'une illusion, une explication à son comportement.

En ce qui concerne son arrivée à Varda, disons que sa grand-mère était une Vélane venant à l'origine de Suisse et que sa mère a décidé d'envoyer Saphir dans une école en Suisse pour éviter que la ressemblance de sa fille avec Voldy se remarque.

C'est à peu près ça... Et oui, Saphir serait la fille de Voldy, mais elle n'aurait pas les mêmes idéaux. Ce serait ses parents qui lui auraient induqué ses "valeurs". En arrivant à Varda, elle espère échapper au contrôle de ses parents...
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MessageSujet: Re: Saphir E. Prescott || Validée   Jeu 11 Fév - 14:51

Ooooooh ça explique mieux les choses! Je t'avoue j'étais extrêment perdue, c'est super bien écris par contre pour la chronologie connue des livres (vu que notre RPG ce passe un an après l'épilogue) j'étais là oO Maintenant c'est plus clair Razz


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